Pycnocline

La pycnocline est la couche où la masse volumique varie rapidement avec la profondeur. Elle résulte de la stratification par effet gravitaire de la couche de mélange. Dans les océans tropicaux, la base de la pycnocline coïncide avec la thermocline là où la température varie rapidement avec la profondeur. Le sommet de la pycnocline est à l’interface entre les eaux superficielles, peu denses, et la couche stratifiée.

Profils de masse volumique considérés comme représentatifs des océans équatoriaux pour la détermination de la profondeur des interfaces (tirets) associées aux modes normaux pour le Pacifique (1), l'Atlantique (2) et l'océan Indien (3). Les interfaces associées aux premiers modes baroclines sont déterminées de façon à ce que les vitesses de phase soient proches de celles observées, respectivement 2,8, 2,35 et 2,3 m/s. Les interfaces associées aux modes les plus élevés sont positionnées au sommet des pycnoclines. Les vitesses de phase qui s'ensuivent permettent d'expliquer de manière satisfaisante la résonance des ondes quasi-stationnaires de 4 ans de période dans le Pacifique et l'océan Indien et de 8 ans de période dans l'océan Atlantique. Cependant, les résonances à la période de 4 ans dans l'Atlantique ainsi qu'aux périodes de 1 et 2 ans dans l'océan Indien (qui contribuent à l'IOD) suggèrent l'existence d'interfaces intermédiaires situées au sein de la pycnocline (leur emplacement est approximatif).
Profils de masse volumique considérés comme représentatifs des océans équatoriaux pour la détermination de la profondeur des interfaces (tirets) associées aux modes normaux pour le Pacifique (1), l’Atlantique (2) et l’océan Indien (3). Les interfaces associées aux premiers modes baroclines sont déterminées de façon à ce que les vitesses de phase soient proches de celles observées, respectivement 2,8, 2,35 et 2,3 m/s. Les interfaces associées aux modes les plus élevés sont positionnées au sommet des pycnoclines. Les vitesses de phase qui s’ensuivent permettent d’expliquer de manière satisfaisante la résonance des ondes quasi-stationnaires de 4 ans de période dans le Pacifique et l’océan Indien et de 8 ans de période dans l’océan Atlantique. Cependant, les résonances à la période de 4 ans dans l’Atlantique ainsi qu’aux périodes de 1 et 2 ans dans l’océan Indien (qui contribuent à l’IOD) suggèrent l’existence d’interfaces intermédiaires situées au sein de la pycnocline (leur emplacement est approximatif).
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